Interviews

Discussion avec Marjorie Levasseur

Salut les amis !
L’article d’aujourd’hui a une valeur toute particulière. En effet, je propose des interviews tous les dimanches depuis septembre 2017 et j’ai envie d’un peu de changement. Par conséquent, cette discussion sera la dernière dans le cadre du #RendezVousDuDimancheAvecAlytterature. Bien sûr, je continuerai de vous présenter des auteurs, mais de manière plus ponctuelle. Je souhaite diversifier mes articles, alors tenez-vous prêts, parce qu’ils arriveront dès le mois d’avril !

Pour ce dernier rendez-vous, j’ai eu le plaisir d’interviewer Marjorie Levasseur, auteure de cinq romans. Afin de préparer cet entretien, je me suis plongée dans son univers et plus particulièrement dans celui de Te revoir à Penn Avel, son dernier roman. Voici d’ailleurs son synopsis :

Quatre années se sont écoulées depuis que Pauline, trente ans, est venue se terrer au Croisic dans la maison de sa grand-mère. Lors de son escapade annuelle à Nantes, elle fait la connaissance de Louis, un sans-abri septuagénaire qui la sauve in extremis d’un mauvais pas. Se sentant redevable, Pauline l’accueille dans cette grande maison. Louis est un homme mystérieux et méfiant, mais il accepte cette main tendue et se livre peu à peu à la jeune femme jusqu’à lui confier sa plus grande peine.
Pauline ne se doute pas un seul instant à quel point cet élan de générosité va changer sa vie…

Tes écrits mettent en scène des romances. Qu’est-ce qui te plaît dans ce genre littéraire ?

C’est l’amour qui fait tourner le monde ! Plus sérieusement… mais si en fait, je pense que c’est ça. Il y a un ras-le-bol de voir des choses tristes, noires dans les actualités, trop de haine, alors je ressens le besoin d’écrire sur l’amour, sous toutes ses formes, même si, il est vrai, il y a toujours une grande part de drame dans mes romans. Mais j’ai envie de dire que c’est ce qui fait la force de l’histoire, la résilience, cette volonté dont mes personnages font preuve pour améliorer leur vie et se reconstruire. Mes romances n’ont rien de « rose bonbon », elles sont juste… la vie ! J’aime en lire, ça me fait du bien, alors j’en écris, pour faire du bien ! Je varie les genres dans mes lectures, mais la romance, ou du moins la littérature générale teintée de romance, fait partie de mes préférences.

Dans Te revoir à Penn Avel, tu abordes le sujet des secrets de famille et celui du pardon. Est-ce important pour toi de véhiculer un message d’espoir et d’amour grâce à tes romans ?

J’aime beaucoup les secrets de famille, c’est vrai, je crois qu’il y en a un peu dans tous mes romans. Oui, c’est important pour moi de véhiculer un message positif. Pour reprendre le titre de l’un de mes livres, il n’y a pas d’ombre sans lumière. J’ai envie de croire que même dans la plus totale des obscurités, il y a une personne susceptible de tendre la main à une autre, une petite étincelle de vie et d’espoir là où l’on croit que tout est perdu d’avance. Sinon à quoi bon ? A quoi servirait la vie sans espoir… et sans amour ? L’amour dans tous les sens du terme, pas seulement dans les relations amoureuses.

Y a-t-il un autre genre littéraire que tu aimerais expérimenter un jour ?

J’ai déjà glissé vers quelque chose de plus sombre avec Ces oiseaux qu’on met en cage, même si je n’ai pas pu m’empêcher d’y ajouter ma patte de positivité. J’ai eu une grosse période lecture de thrillers et policiers il y a quelques années, et je pense que j’aimerais beaucoup explorer ce genre, mais sans doute pas tout de suite.

Tu es une auteure auto-éditée. Est-ce un choix de ta part ou une nécessité au départ pour partager tes écrits ?

Après des refus et des courriers restés sans réponse de certaines maisons d’édition pour mon tout premier roman, j’ai réalisé qu’après tout, l’accueil et l’avis qui importaient le plus étaient ceux des lecteurs eux-mêmes, non professionnels de l’édition. Alors quelques mois après avoir terminé les deux premiers tomes de ma trilogie sentimentale, et alors que j’étais en pleine écriture de mon troisième roman, je me suis lancée dans l’auto-édition. Et même si les débuts ont été difficiles, surtout quand on ne maîtrise pas du tout l’outil marketing, je n’ai jamais eu à regretter cette décision. Depuis un peu plus d’un an, il n’en est ressorti pour moi que du positif. J’aime cet échange avec les lecteurs, leurs retours, leur ressenti, leur enthousiasme, leur soutien, mais aussi cette sphère de solidarité avec les autres auteurs auto-édités et toutes ces merveilleuses collaborations avec ces amoureux et amoureuses des livres de la blogosphère littéraire.

Quels sont tes projets pour les mois et années à venir ?

Je vais déjà m’occuper des mois, les années, on verra plus tard 😉 Rencontrer les lecteurs sera cette année ma priorité numéro 1. Et cela va commencer le 7 avril prochain avec ma participation au Salon des Auteurs Nivernais à Nevers. Commencer mon pèlerinage près de chez moi a quelque chose de rassurant, bien que beaucoup de personnes que je côtoie ignorent que j’écris des romans ! Ce sera la première étape. J’ai d’ores et déjà discuté avec FAT, auteure auto-éditée à l’origine des Marchés de l’auto-édition, de la possibilité de participer à celui de Maisons-Alfort qui a lieu tous les mois (sauf exception). Je n’ai pas encore pu m’y rendre, mais j’espère que cela se fera très bientôt. Je serai aussi au Salon de l’Auto-édition de Pierre Bénite, le 26 mai prochain, sur un stand auteur, mais aussi parce que l’un de mes romans est nommé dans la catégorie romance des Indés Awards 2018. Voilà pour les rencontres déjà prévues, mais il y en aura d’autres !
Au niveau de l’écriture, j’ai commencé depuis peu l’écriture de mon sixième roman. Je ne peux pas trop en parler, juste dire qu’il sera sans doute plus dans la même veine que Ces oiseaux qu’on met en cage. Il n’abordera pas du tout les mêmes thèmes par contre, mais il sera plus généraliste.

Je tiens à remercier Marjorie Levasseur de m’avoir donné l’occasion de découvrir son dernier roman et d’avoir pris le temps de répondre à mes questions.

Pour en savoir plus sur l’auteure, rendez-vous sur son site internet et ses réseaux sociaux : Facebook + Twitter + Instagram. Pour découvrir ses écrits, direction sa page Amazon.

2 réflexions au sujet de “Discussion avec Marjorie Levasseur”

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