F.A.Q.

Vous avez une question sur le blog, sur mon activité en freelance ou sur un livre en particulier ? Vous êtes au bon endroit pour la poser ! Laissez un commentaire et j’y répondrai au plus vite dans cet article.

Le freelancing

Qu’est-ce qui vous motive autant dans vos nouveaux projets ? On vous sent en empathie avec les auteurs.
J’ai toujours aimé partager ma passion de la littérature avec les autres lecteurs. Depuis quatre ans, j’ai la chance de pouvoir aussi échanger directement avec les auteurs et je trouve tout simplement normal de partager leur travail, alors qu’ils prennent le temps de parler de leurs œuvres avec moi et me font confiance pour me laisser partager mon avis sur mon blog ou pour corriger leurs textes. Quand je me lance dans un projet, je me donne toujours à 100% pour ne pas avoir de regrets. Lorsqu’il s’agit en plus de ma passion, cela est forcément décuplé !

Quel code NAF vous a-t-on attribué pour votre activité ?
On m’a attribué le code 5811Z, qui correspond à l’édition de livre. J’ai obtenu ce code, plutôt que 8219Z – photocopie et préparation de documents comme la plupart des relecteurs-correcteurs, parce que je ne fais pas uniquement de la correction, mais aussi de la rédaction. Les nuances d’un code à un autre sont parfois minimes, il ne faut donc pas s’étonner de ne pas avoir le même qu’un collègue.

Combien d’heures travaillez-vous par semaine ?
Le nombre d’heures par semaine varie en fonction des missions que l’on me confie, de leur caractère d’urgence et de l’administratif que j’ai à traiter en parallèle. D’une manière générale, cela varie en 35 et 50h par semaine. Cela ne prend pas en compte les lectures dites « personnelles », les chroniques et les articles que j’écris pour alimenter mon blog, sans que ce soit une commande précise de la part d’un particulier ou d’une entreprise.

Par quels moyens est-il plus facile de se faire connaître : Twitter, Facebook, Instagram, un site/blog, autre ?
Tout dépend de votre activité et de ce que vous cherchez à promouvoir. Pour ma part, les réseaux sociaux, et tout particulièrement Twitter, m’aident à faire connaître mes prestations pour les auteurs et mon activité de blogueuse. Pour ce qui est de la rédaction web, je passe par Malt et LinkedIn, qui sont des réseaux professionnels destinés à mettre en lien des entreprises avec des prestataires. Mon site internet sert de vitrine à mon activité et de référence pour mes potentiels clients. Grâce à lui, ils connaissent mes services, peuvent juger ma façon de rédiger et obtenir des témoignages de la part d’entreprises qui ont travaillé avec moi. Je pense que pour avoir des retours et bien cibler son client idéal, il ne faut pas hésiter à multiplier les canaux, à condition d’y être actif. Il ne sert à rien d’avoir 10 comptes différents si on n’y publie absolument rien.

Le blogging

Pensez-vous, qu’à l’avenir, le métier de blogueuse littéraire va se développer et être considéré comme tel ?
Dans l’état actuel des choses, je ne pense pas que le métier de blogueur littéraire puisse se développer. De ce que j’ai pu constater grâce à de nombreux témoignages, les blogs ont moins d’impact qu’il y a quelques années, et c’est d’autant plus vrai pour les blogs littéraires. Cela est dû aux chroniques express publiées directement sur les réseaux sociaux ou sur des applications dédiées à cette pratique. De plus, les blogs littéraires ne fonctionnent pas comme les blogs de lifestyle ou de beauté. Les maisons d’édition ne rémunèrent pas les lecteurs pour faire la promotion des livres, contrairement à certaines entreprises qui n’hésitent pas à investir pour payer des influenceurs. Néanmoins, je suis persuadée que le blog peut être très utile pour développer une activité annexe, comme ce fut le cas pour moi. Actuellement, je ne suis pas payée pour être blogueuse : mon blog n’est pas monétisé et je n’ai pas de partenariats avec des maisons d’édition. Cependant, mon site permet d’amplifier les impacts des prestations que je propose, notamment pour les chroniques littéraires et les interviews d’auteurs, qui sont plus lues en étant également publiées sur mon blog.

Achetez-vous les livres que vous chroniquez ou vous sont-ils offerts par les maisons d’éditions et les auteurs ?
Lorsque je chronique un livre dans le cadre d’une prestation de promotion littéraire, il m’est offert par l’auteur qui a fait appel à mes services. Le reste du temps, j’achète, j’emprunte à la bibliothèque ou je trouve dans les cabines à livres de ma ville les écrits que je chronique. Avant de me professionnaliser, il m’est arrivé de recevoir quelques livres de la part de maisons d’édition, mais ce n’est plus le cas désormais.

Mes prestations

Qu’est-ce qui représente la majorité de votre travail : la correction/relecture, les chroniques ou les autres services que vous proposez ?
Si je me base sur le nombre de missions à effectuer, la rédaction web et la promotion des auteurs arrivent quasiment à égalité. En termes de temps consacré à chaque prestation, c’est la correction qui est la plus chronophage. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai moins de créneaux à lui consacrer chaque mois, car une seule correction peut parfois me demander deux ou trois semaines. La promotion et la rédaction web sont, quant à elles, des missions plus ponctuelles, même si elles sont sur le long terme pour la plupart d’entre elles (par exemple, plusieurs articles par semaine, mais pas à temps plein).

Avez-vous suivi une formation particulière pour le métier de correctrice ?
J’ai fait des études de langues et de lettres en choisissant des options qui me permettraient d’avoir un bagage suffisant pour démarrer mon activité. Depuis que je suis freelance, je suis en formation continue. Même s’il y a des bases orthographique et typographique, la langue est en évolution constante. Il est donc important de se tenir au courant des réformes pour proposer des prestations à la hauteur des attentes de ses clients. Ainsi, je lis régulièrement des livres spécialisés et théoriques, je fais des exercices pour habituer mes yeux et mon cerveau à détecter les erreurs et, surtout, je me pose toujours tout un tas de questions pendant mes corrections, même quand je suis sûre de moi, pour ne rien laisser passer. Un bon correcteur se remet toujours en question !

Quelle est à peu près la fourchette de prix pour vos chroniques ?
Le prix dépend du temps de lecture et de la nature de la chronique (avis subjectif ou avis détaillé, type commentaire de texte). Pour un avis subjectif, comme j’en poste régulièrement sur mon blog, et pour un texte de 200 pages, le tarif approximatif serait 150€.

Pourquoi avoir choisi de proposer une multitude de services plutôt que de vous concentrer seulement sur le métier de correctrice ou de blogueuse littéraire, par exemple ?
La variété de mes services s’explique par trois raisons : la nécessité de multiplier les missions pour me verser un salaire à la fin du mois, le besoin de changer d’activité pour ne pas me lasser et répondre à une demande provenant directement des clients.
La première raison, à savoir la nécessité de multiplier les missions pour me verser un salaire à la fin du mois, est la plus importante. Malheureusement, les prestations de correction sont souvent délaissées ou sous-payées par les maisons d’édition et les auteurs. Pour en vivre pleinement, il faudrait que je baisse drastiquement mes prix, quitte à travailler à perte, ou que je fasse plusieurs corrections par semaine, au détriment de la qualité que je souhaite y apporter. Aucune de ces deux solutions ne me convient, j’ai donc choisi de proposer d’autres services pour compléter mes revenus.
La deuxième raison, le besoin de changer d’activité pour ne pas me lasser, m’est venue progressivement. J’adore la correction, mais cela demande énormément de concentration et d’investissement. Faire cela toute la journée, tous les jours de la semaine, est très fatigant. Pour continuer à aimer mon métier, j’ai préféré alterner avec d’autres missions, qui me permettent de mettre en avant d’autres passions et valeurs qui me tiennent à cœur, comme l’écriture et l’aide aux auteurs. En effectuant toutes ces activités, je suis à 100% moi-même.
Enfin, la troisième et dernière raison, qui n’est autre que répondre à une demande provenant directement de mes clients, n’est pas à négliger. Suite à des missions qui m’ont été confiées, certains de mes clients m’ont contactée pour me demander si je faisais telle ou telle prestation. Lorsque je me sentais capable de le faire, j’ai accepté d’établir un tarif et d’effectuer le service. Si ce dernier me plait et me correspond, alors je l’ajoute à mes compétences. C’est ainsi qu’au fil des mois et des opportunités, mes prestations ont été modifiées pour être parfois plus larges (création du service « rédaction d’une quatrième de couverture », par exemple) ou plus restreintes (suppression de la rédaction de courriers administratifs). C’est avec l’expérience qu’on ajuste ses propositions.